Description
Le jeudi, la découpe de la boucherie laisse de la gorge, du foie et des parures : c’est de là que sort la terrine, le matin même, dans le petit four de l’arrière-boutique. Élodie la fait au poivre concassé, avec un trait de cognac et du sel — pas de conservateur, pas de nitrite, pas de gélifiant. C’est aussi pour ça qu’elle se garde huit jours et pas six mois.
Nous en faisons entre quinze et vingt pots selon ce que la découpe a donné. La date de fabrication est écrite au crayon sur le couvercle, pas imprimée : quand il n’y a pas eu de découpe, il n’y a pas de terrine.
À la maison : sortie du froid vingt minutes avant, sur du pain au levain grillé, avec des cornichons et un verre de cidre du rayon Épicerie.




