QUESTIONS FRÉQUENTES
Elles sont écrites en entier, sans replis à dérouler : on lit une page de FAQ pour trouver vite, pas pour cliquer treize fois. Si la vôtre n’y est pas, le téléphone est décroché pendant les heures d’ouverture.
AU COMPTOIR
L’arrivage maraîcher est mis en rayon le mardi et le vendredi à partir de 6 h 30, la crèmerie le mercredi, la boucherie le jeudi. Les matins de ces jours-là, l’étal est complet. Le vendredi entre 17 h et 19 h, c’est l’inverse : il y a du monde et il manque des choses.
Non. Ni minimum d’achat, ni frais de préparation, ni supplément de créneau. Une botte de radis à 1,20 € commandée à 10 h est prête à 13 h, au même prix qu’en rayon.
Deux heures, dans la limite des heures d’ouverture : commandé avant 11 h, prêt à 13 h ; commandé avant 16 h, prêt à 18 h. Les commandes passées le lundi ou la nuit sont préparées le lendemain à partir de 9 h.
Non, et ce n’est pas prévu. Nous n’avons ni camion réfrigéré ni livreur : le coût serait reporté sur le prix des légumes. À la place, le cabas est prêt en deux heures au comptoir, et la remorque descend dans quatre quartiers du mardi au samedi.
Écrivez-nous. Nous ajoutons un arrêt dès que quinze foyers le demandent sur le même trajet — deux quartiers ont été ouverts de cette façon en 2025. Le trajet, lui, ne change pas en cours de saison : la remorque est chargée pour la soirée entière.
Chaque étiquette porte le nom de la ferme, la commune et la distance ; la fiche produit en ligne porte les mêmes informations, plus le jour d’arrivage. Le classeur posé sur le comptoir donne le prix payé à la ferme, semaine par semaine.
Parce qu’à cette saison, une tomate vient d’une serre chauffée ou d’un camion de 2 000 km. Nous avons arrêté les deux en 2016. De novembre à avril, l’étal est fait de courges, de poireaux, de pommes de garde et de légumes secs — c’est moins gai, et c’est de saison.
Cinq kilos composés le mardi selon l’arrivage, à 24,90 € (16,90 € en format deux personnes). Vous nous indiquez deux refus définitifs que nous respectons toute l’année. Le reste, non : un panier que l’on compose entièrement soi-même s’appelle une commande, et elle existe aussi.
Nous partons du prix demandé par la ferme, jamais d’un prix de marché. Nous appliquons une marge fixe selon le rayon — plus faible sur les fruits et légumes que sur l’épicerie sèche — et nous affichons le prix d’achat en rayon. Sur les tomates cœur de bœuf à 3,90 € le kilo, la ferme touche 2,55 €.
Oui. Bocaux consignés 0,50 €, bouteilles 0,20 €, rendus en espèces ou déduits du ticket. Les farines et les légumes secs sont servis dans vos contenants, pesés à la tare. Les cagettes en bois repartent à la ferme le lundi.
Le dimanche matin, ce qui ne passera pas le lundi est soldé à prix rond : cagettes à 5 €, pains de la veille à moitié prix. Ce qui reste à 13 h part à l’épicerie solidaire de la rue Jeanne-d’Arc, et le traiteur cuisine le mardi ce qui peut l’être en soupes et en terrines.
Carte bancaire dès le premier euro, espèces, titres restaurant papier et dématérialisés, chèques d’accompagnement personnalisé. Pas de paiement en plusieurs fois, pas de carte de fidélité : la remise est dans le prix, pas dans des points.
Non, jamais. C’est le jour où nous allons voir les fermes, goûter et refuser. Le comptoir est fermé, le téléphone n’est pas décroché, et les commandes en ligne du lundi sont préparées le mardi matin.
Trois questions reviennent trop souvent pour être ici : les horaires sont en bas de chaque page, les quatre arrêts de la tournée sont sur la page Contact, et le carnet des fermes est détaillé sur la page « À propos ».
Le téléphone est décroché pendant les heures d’ouverture, du mardi au dimanche matin. Par écrit, nous répondons sous vingt-quatre heures ouvrées — jamais le lundi.