Description
C’est le même lait que le cendré, la même chèvrerie, la même personne — mais six semaines de plus en cave. La bûche perd un tiers de son eau, la pâte se serre, et le goût passe du lacté au franchement caprin. Elle sort de cave le vendredi, jour du second arrivage, et c’est le seul jour où l’on est sûr d’en avoir.
Céline Rabaud n’en fait que vingt par semaine : c’est ce que sa cave peut tenir. Quand il n’y en a plus, il n’y en a plus jusqu’au vendredi suivant — nous ne prenons pas de commande dessus, et nous ne la remplaçons pas par une bûche industrielle.
À la maison : en tranches épaisses passées trente secondes sous le gril, sur une salade du Clos Mauvais et des pommes reinettes crues.





